Anne Delmar

J’ai toujours aimé peindre. Je me souviens que lorsque j’avais environ 8 ans, il y avait des journées ensoleillées à l’école où l’enseignant nous disait que nous allions tous sortir pour peindre. Nous rassemblions notre matériel, descendions l’escalier de secours, trouvions un endroit sur la pelouse et peignions ! Je pense que j’ai déjà dû aimer cette capacité à me perdre dans l’étrange connexion entre l’œil et l’imagination, la main et le papier, et à travers les nombreuses années de ma vie, j’ai été attirée à maintes reprises. C’est une méditation : l’énigme de la mise en forme de quelque chose en deux dimensions exige une concentration totale. C’est libérateur.

En 2010, je me suis installée dans le Lot, en France, avec mon mari, Terry, et notre labrador jaune, Rio. Ici, j’ai découvert une magie qui rend presque tout possible. Depuis mon arrivée à Peyrilles, j’ai recommencé à chanter et à peindre chaque jour. Je choisis de peindre ce que j’aime, que ce soit un des chiens, un ami, une fleur ou un paysage. Il y a tellement de choses à choisir.

I’ve always loved painting. I remember when I was about 8 there were sunny days at school when the teacher would tell us all we were going outside to paint. We gathered up our materials, climbed down the fire escape, found a place on the lawn and PAINTED! I suspect I must already have loved that ability to lose myself in the strange connection between eye and imagination, hand and paper, and across the many years of my life I have been drawn back time and again. It is a meditation: the puzzle of how to put something down in two dimensions takes total focus. It is liberating.

In 2010 I moved to the Lot, in France, with my husband, Terry, and our yellow labrador, Rio. Here I have discovered a magic that makes almost anything possible. Since coming to Peyrilles I have begun to sing again, and I have started to paint each day. I choose to paint what I love, whether that is one of the dogs, a friend, a flower, or a landscape. There is so much to choose from.